Nous y étions !!!

Faut bien le dire, si on aime la BD et si on n'est pas agoraphobe, le festival BD d'Angoulême faut le faire au moins une demie fois (mouaip je dis "demie" parce que j'ai pas eu le temps de tout faire groumf).

Bon assez couiné sur mon emploi du temps, passons à la narration zenthousiaste de nos péripéties charentaises (gnéééééé ça fait bizarre "péripéties" accolé à "charentaises").

Angoulême, c'est pas un festival de jouvencelle rose à clochettes, ça dure quatre jours ! Nous sommes donc arrivés jeudi et hop au boulot pour la première séance de dédicaces à un rythme d'enfer. Enfin moi je les ai regardé bosser, mais j'ai trouvé ça super fatiguant :-)


Au début ils sont fringuants tous ces dessinateurs, bondissant sur leurs crayons, leurs pinceaux, leurs flacons d'encre qui tâche et la gomme électrique des autres (n'est ce pas Monsieur Bouss).


Hooooo arrête fais pas l'innocent ! Nous avons tous vu la brutale passion qui s'est emparée de toi quand tu as testé la gomme électrique d'Orel (fais gaffe j'ai peut être des photos).

Au bout d'un moment, entre le rythme effréné des séances de dédicace et la musique d'ambiance, j'ai bien senti une certaine lassitude monter chez mes camarades.



Lassitude qui s'est muée en agressivité...



Jusqu'à la sauvagerie, cet état de l'homme tondu qui redevient bête (sans poil du coup).





Heureusement, il y avait des moments de détente le soir. Certes, le premier jour, nous avons eu beaucoup de mal à trouver le restaurant. Ce n'est pas faute d'avoir demandé à des passants, y compris un monsieur qui m'avait semblé pouvoir être du coin et qui a dû être étonné de me voir l'aborder pour lui demander mon chemin... Ben vi j'ai pas assuré, j'ai même pas reconnu Moebius :P 

Le lendemain, j'ai voulu varier un peu les prises de vue, parce que je ne sais pas si vous avez remarqué mais autour de moi c'était collection de cuirs non chevelus. le résultat est concept, mais j'aime bien.



Et puis la dernière soirée est arrivée... dîner au Manoir. Et là les garçons n'arrêtaient pas de parler d'un truc qui les avait terrifiés les précédentes années et qu'ils nommaient "la poupée morte". Je m'étais fait un remake de Chucky dans ma tête mais ouarffff regardez donc l'affreeeeeuuuuuuussse chose (ha les gars vous êtes vraiment des choupinettes).


J'ai oublié de dire que le festival d'Angoulême, c'est pas vraiment estival... alors adieu fierté, on assume les capuches et bonnets péruviens !